Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 389
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ سُفْيَانَ قَالَ: حَدَّثَنِي الأَعْمَشُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنْ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ السُّلَمِيِّ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: لَيْسَ أَحَدٌ، أَوْ لَيْسَ شَيْءٌ، أَصْبَرَ عَلَى أَذًى يَسْمَعُهُ مِنَ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ، وَإِنَّهُمْ لَيَدَّعُونَ لَهُ وَلَدًا، وَإِنَّهُ لَيُعَافِيهِمْ وَيَرْزُقُهُمْ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Musaddad nous a rapporté : Yahya ibn Said nous a rapporté, d’après Sufyan, qui dit : al-A‘mash m’a rapporté, d’après Said ibn Jubayr, d’après Abu Abd al-Rahman as-Sulami, d’après Abu Musa, qui rapporte que le Prophète a dit : « Nul — ou aucune chose — n’est plus patient qu’Allah, le Puissant et Majestueux, face aux torts qu’Il entend. Ils Lui attribuent un enfant, pourtant Il leur accorde la santé et leur pourvoit leur subsistance. »