Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 437

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ الْمُبَارَكِ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ سَلْمٍ الْعَلَوِيِّ، عَنْ أَنَسٍ قَالَ‏:‏ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَلَّ مَا يُوَاجِهُ الرَّجُلَ بِشَيْءٍ يَكْرَهُهُ، فَدَخَلَ عَلَيْهِ يَوْمًا رَجُلٌ، وَعَلَيْهِ أَثَرُ صُفْرَةٍ، فَلَمَّا قَامَ قَالَ لأَصْحَابِهِ‏:‏ لَوْ غَيَّرَ، أَوْ نَزَعَ، هَذِهِ الصُّفْرَةَ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abd al-Rahman ibn al-Mubarak nous a rapporté : Hammad ibn Zayd nous a rapporté, d’après Salm al-Alawi, d’après Anas : le Prophète ﷺ disait rarement directement à quelqu’un une chose qui lui déplaisait. Un jour, un homme vint le voir, portant des traces de safran. Lorsqu’il fut parti, le Prophète dit à ses Compagnons : « S’il pouvait changer cela, ou enlever cette couleur de safran ! »