Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 944
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ صَالِحٍ قَالَ: حَدَّثَنِي اللَّيْثُ قَالَ: حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ قَالَ: أَخْبَرَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عَبْدِ اللهِ بْنِ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ عَبْدَ اللهِ بْنَ كَعْبٍ، وَكَانَ قَائِدَ كَعْبٍ مِنْ بَنِيهِ حِينَ عَمِيَ، قَالَ: سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ يُحَدِّثُ حَدِيثَهُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ رَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ غَزْوَةِ تَبُوكَ، فَتَابَ اللَّهُ عَلَيْهِ: وَآذَنَ رَسُولُ اللهِ صلى الله عليه وسلم بِتَوْبَةِ اللهِ عَلَيْنَا حِينَ صَلَّى صَلاَةَ الْفَجْرَ، فَتَلَقَّانِي النَّاسُ فَوْجًا فَوْجًا، يُهَنُّونِي بِالتَّوْبَةِ يَقُولُونَ: لِتَهْنِكَ تَوْبَةُ اللهِ عَلَيْكَ، حَتَّى دَخَلْتُ الْمَسْجِدَ، فَإِذَا بِرَسُولِ اللهِ صلى الله عليه وسلم حَوْلَهُ النَّاسُ، فَقَامَ إِلَيَّ طَلْحَةُ بْنُ عُبَيْدِ اللهِ يُهَرْوِلُ، حَتَّى صَافَحَنِي وَهَنَّانِي، وَاللَّهِ مَا قَامَ إِلَيَّ رَجُلٌ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ غَيْرُهُ، لا أَنْسَاهَا لِطَلْحَةَ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
ʿAbd Allah ibn Ṣāliḥ nous a rapporté : al-Layth m’a rapporté : ʿUqayl m’a rapporté, d’après Ibn Shihāb, qui a dit : ʿAbd al-Raḥmān ibn ʿAbd Allah ibn Kaʿb ibn Mālik m’a informé que ʿAbd Allah ibn Kaʿb — qui, lorsque Kaʿb devint aveugle, le guidait parmi ses fils — a dit : J’ai entendu Kaʿb ibn Mālik raconter son récit, lorsqu’il était resté en arrière et n’avait pas accompagné le Messager d’Allah ﷺ à l’expédition de Tabūk, après qu’Allah eut accepté son repentir : « Le Messager d’Allah ﷺ nous annonça qu’Allah avait accepté notre repentir après la prière de l’aube. Les gens vinrent à ma rencontre, groupe après groupe, pour me féliciter du repentir, en disant : “Que le repentir d’Allah à ton égard te soit une source de joie !” J’entrai dans la mosquée et vis le Messager d’Allah ﷺ entouré de gens. Ṭalḥa ibn ʿUbayd Allah se leva et accourut vers moi, jusqu’à me serrer la main et me féliciter. Par Allah, aucun autre homme parmi les Émigrés ne se leva pour venir à moi ; je ne l’oublierai jamais à Ṭalḥa. »