Al-Adab Al-Mufrad
Book 56, Hadith 7
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ، قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ قَالَ: سَمِعْتُ ابْنَ الْمُنْكَدِرِ قَالَ: سَمِعَ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ أَنَّ عَائِشَةَ أَخْبَرَتْهُ: اسْتَأْذَنَ رَجُلٌ عَلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ: ائْذَنُوا لَهُ، بِئْسَ أَخُو الْعَشِيرَةِ، فَلَمَّا دَخَلَ أَلاَنَ لَهُ الْكَلاَمَ، فَقُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، قُلْتَ الَّذِي قُلْتَ، ثُمَّ أَلَنْتَ الْكَلاَمَ، قَالَ: أَيْ عَائِشَةُ، إِنَّ شَرَّ النَّاسِ مَنْ تَرَكَهُ النَّاسُ، أَوْ وَدَعَهُ النَّاسُ، اتِّقَاءَ فُحْشِهِ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
ʿAïcha rapporte qu’un homme demanda à entrer auprès du Prophète. Celui-ci dit : « Laissez-le entrer. Quel mauvais membre de sa tribu ! » Lorsque l’homme entra, le Prophète lui parla avec douceur. Je lui demandai : « Messager de Dieu, tu as dit ce que tu as dit, puis tu lui as parlé avec douceur ? » Il répondit : « ʿAïcha, le pire des gens est celui que les autres évitent ou abandonnent par crainte de ses propos grossiers. »