Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 55
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ قَالَ: حَدَّثَنِي سُلَيْمَانُ، عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ أَبِي مُزَرِّدٍ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ رُومَانَ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: الرَّحِمُ شُجْنَةٌ مِنَ اللهِ، مَنْ وَصَلَهَا وَصَلَهُ اللَّهُ، وَمَنْ قَطَعَهَا قَطَعَهُ اللَّهُ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ismâ‘îl nous a rapporté : Sulaymân m’a rapporté, d’après Mu‘âwiya ibn Abî Muzarrid, d’après Yazîd ibn Rûmân, d’après ‘Urwa ibn az-Zubayr, d’après ‘Â’isha, qu’Allah soit satisfait d’elle, que le Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « La parenté est un rameau venant d’Allah. Celui qui la maintient, Allah maintient Son lien avec lui ; celui qui la rompt, Allah rompt avec lui. »
Notes et points à vérifier — non relus
Shujna évoque un rameau entrelacé et, par cette image, un lien étroit. La traduction conserve ici l’image du rameau.
أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ: الرَّحِمُ شُجْنَةٌ مِنَ اللهِ،
L’image du rameau est conservée, mais sa lecture peut être trop matérielle dans la langue cible.
Cette formulation accompagnée de la note restitue-t-elle clairement la métaphore du lien étroit, sans ajouter d’interprétation doctrinale ?