Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 62
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عِمْرَانَ بْنِ أَبِي لَيْلَى، قَالَ: حَدَّثَنَا أَيُّوبُ بْنُ جَابِرٍ الْحَنَفِيُّ، عَنْ آدَمَ بْنِ عَلِيٍّ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ: مَا أَنْفَقَ الرَّجُلُ عَلَى نَفْسِهِ وَأَهْلِهِ يَحْتَسِبُهَا إِلاَّ آجَرَهُ اللَّهُ تَعَالَى فِيهَا، وَابْدَأْ بِمَنْ تَعُولُ، فَإِنْ كَانَ فَضْلاً فَالأَقْرَبَ الأَقْرَبَ، وَإِنْ كَانَ فَضْلاً فَنَاوِلْ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn ‘Imrân ibn Abî Laylâ nous a rapporté : Ayyûb ibn Jâbir al-Hanafî nous a rapporté, d’après Âdam ibn ‘Alî, d’après Ibn ‘Umar : « Tout ce qu’un homme dépense pour lui-même et les siens en espérant la récompense, Allah, le Très-Haut, l’en récompense. Commence par ceux dont tu as la charge. S’il reste un surplus, donne aux plus proches, selon leur degré de proximité. S’il reste encore un surplus, donne. »