Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 376
حَدَّثَنَا حَرَمِيُّ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ: حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، قَالَ: حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ: كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَرْحَمَ النَّاسِ بِالْعِيَالِ، وَكَانَ لَهُ ابْنٌ مُسْتَرْضَعٌ فِي نَاحِيَةِ الْمَدِينَةِ، وَكَانَ ظِئْرُهُ قَيْنًا، وَكُنَّا نَأْتِيهِ، وَقَدْ دَخَنَ الْبَيْتُ بِإِذْخِرٍ، فَيُقَبِّلُهُ وَيَشُمُّهُ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Harami ibn Hafs nous a rapporté : Wuhayb nous a rapporté : Ayyub nous a rapporté, d’après Amr ibn Said, d’après Anas ibn Malik, qui dit : Le Prophète était le plus compatissant des hommes envers les enfants. Il avait un fils confié à une nourrice dans un quartier de Médine ; le mari de celle-ci était forgeron. Nous lui rendions visite alors que la maison était enfumée par l’idhkhir. Il embrassait l’enfant et le sentait.