Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 94
حَدَّثَنَا ابْنُ مَخْلَدٍ، عَنْ عِيسَى بْنِ يُونُسَ، عَنِ الْوَصَّافِيِّ، عَنْ مُحَارِبِ بْنِ دِثَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ قَالَ: إِنَّمَا سَمَّاهُمُ اللَّهُ أَبْرَارًا، لأَنَّهُمْ بَرُّوا الْآبَاءَ وَالأَبْنَاءَ، كَمَا أَنَّ لِوَالِدِكَ عَلَيْكَ حَقًّا، كَذَلِكَ لِوَلَدِكَ عَلَيْكَ حَقٌّ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ibn Makhlad nous a rapporté, d’après ‘Îsâ ibn Yûnus, d’après al-Wassâfî, d’après Muhârib ibn Dithâr, d’après Ibn ‘Umar, qui a dit : « Si Allah les a appelés “les gens de bien”, c’est parce qu’ils ont fait du bien aux pères et aux enfants. De même que ton père a un droit sur toi, ton enfant a lui aussi un droit sur toi. »
Notes et points à vérifier — non relus
L’arabe rapproche abrâr, « gens de bien », de barrû, « ils ont fait du bien », issus de la même racine b-r-r. La répétition de « bien » cherche à conserver ce lien.