Musnad Ahmad

Musnad Ahmad 56

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي زُرْعَةَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ أَسْمَاءَ بْنِ الْحَكَمِ الْفَزَارِيِّ، قَالَ سَمِعْتُ عَلِيًّا، كَرَّمَ اللَّهُ وَجْهَهُ قَالَ كُنْتُ إِذَا سَمِعْتُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَدِيثًا نَفَعَنِي اللَّهُ بِهِ بِمَا شَاءَ أَنْ يَنْفَعَنِي مِنْهُ وَإِذَا حَدَّثَنِي غَيْرُهُ اسْتَحْلَفْتُهُ فَإِذَا حَلَفَ لِي صَدَّقْتُهُ وَحَدَّثَنِي أَبُو بَكْرٍ وَصَدَقَ أَبُو بَكْرٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَا مِنْ عَبْدٍ مُؤْمِنٍ يُذْنِبُ ذَنْبًا فَيَتَوَضَّأُ فَيُحْسِنُ الطُّهُورَ ثُمَّ يُصَلِّي رَكْعَتَيْنِ فَيَسْتَغْفِرُ اللَّهَ تَعَالَى إِلَّا غَفَرَ اللَّهُ لَهُ ثُمَّ تَلَا ‏{‏وَالَّذِينَ إِذَا فَعَلُوا فَاحِشَةً أَوْ ظَلَمُوا أَنْفُسَهُمْ‏}‏‏.‏

Traduction

Abū Kāmil nous a rapporté : Abū ʿAwāna nous a rapporté : ʿUthmān ibn Abī Zurʿa nous a rapporté, d’après ʿAlī ibn Rabīʿa, d’après Asmāʾ ibn al-Ḥakam al-Fazārī, qui a dit : « J’ai entendu ʿAlī — qu’Allah honore son visage — dire : “Lorsque j’entendais un récit du Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, Allah m’en faisait tirer le profit qu’Il voulait. Lorsqu’un autre me rapportait quelque chose, je lui demandais de jurer ; s’il me le jurait, je le croyais. Abū Bakr m’a rapporté — et Abū Bakr disait vrai — que le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : ‘Il n’est aucun serviteur croyant qui commette un péché, puis fasse ses ablutions en accomplissant soigneusement la purification, prie ensuite deux unités de prière et demande pardon à Allah le Très-Haut, sans qu’Allah lui pardonne.’ Puis il récita : ‘Et ceux qui, lorsqu’ils commettent une turpitude ou se font du tort à eux-mêmes…’” »