Musnad Ahmad
Musnad Ahmad 1084
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ، وَسُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَصِينٍ، عَنْ عُمَيْرِ بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ قَالَ عَلِيٌّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ مَا كُنْتُ لِأُقِيمَ عَلَى رَجُلٍ حَدًّا فَيَمُوتَ فَأَجِدُ فِي نَفْسِي مِنْهُ إِلَّا صَاحِبَ الْخَمْرِ فَلَوْ مَاتَ وَدَيْتُهُ وَزَادَ سُفْيَانُ وَذَلِكَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَمْ يَسُنَّهُ.
Traduction
Ali, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit : « Je n’appliquerais jamais une peine légale à un homme qui en mourrait sans que je n’en éprouve rien en moi-même, sauf pour l’homme coupable de consommation de vin : s’il mourait, je paierais son prix du sang. » Et Sufyan a ajouté : « Et cela parce que le Messager d’Allah, que les prières d’Allah et Son salut soient sur lui, ne l’a pas établie en tant que sunna. »