Musnad Ahmad
Musnad Ahmad 562
Le Messager d'Allah, que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui, se tint à 'Arafah et dit : « Ceci est le lieu de station, et 'Arafah tout entière est un lieu de station. »
Il partit quand le soleil se coucha, puis il prit Usamah en croupe derrière lui, et il avançait sur son chameau à l'allure de l'anaq, tandis que les gens se précipitaient à droite et à gauche. Il se tournait vers eux et disait : « Le calme, ô gens ! »
Puis il vint à Jam' et dirigea pour eux les deux prières, le Maghrib et le 'Isha. Puis il passa la nuit jusqu'au matin.
Puis il vint à Quzah et se tint sur Quzah, et dit : « Ceci est le lieu de station, et Jam' tout entière est un lieu de station. » Puis il marcha jusqu'à venir à Muhassir et s'y arrêta, puis il frappa sa chamelle qui se mit à trotter jusqu'à traverser la vallée, puis il la retint.
Puis il prit Al-Fadl en croupe derrière lui et marcha jusqu'à venir à la Jamrah, qu'il lapida. Puis il vint au lieu du sacrifice et dit : « Ceci est le lieu du sacrifice, et Mina tout entière est un lieu de sacrifice. »
Il dit : Une jeune fille de Khath'am lui demanda une fatwa et dit : « Mon père est un vieillard âgé devenu sénile, et l'obligation d'Allah en matière de Hajj l'a atteint. Lui suffit-il que je l'accomplisse à sa place ? » Il dit : « Oui, accomplis-le à la place de ton père. »
Or il avait tordu le cou d'Al-Fadl. Al-'Abbas lui dit : « Ô Messager d'Allah, pourquoi as-tu tordu le cou du fils de ton oncle ? » Il dit : « J'ai vu un jeune homme et une jeune fille, et je n'étais pas à l'abri de Satan pour eux deux. »
Puis un homme vint à lui et dit : « Ô Messager d'Allah, je me suis rasé avant de sacrifier. » Il dit : « Sacrifie et il n'y a pas de mal. » Puis un autre vint à lui et dit : « Ô Messager d'Allah, j'ai accompli l'ifada avant de me raser. » Il dit : « Rase-toi ou coupe court, et il n'y a pas de mal. »
Puis il vint à la Maison et en fit le tawaf. Puis il vint à Zamzam et dit : « Ô fils de 'Abd Al-Muttalib, à vous votre abreuvement ! S'il n'y avait pas que les gens vous domineraient à son sujet, j'aurais puisé avec vous. »