Musnad Ahmad
Musnad Ahmad 657, 658
Le Messager d’Allah, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui, se trouvait à des funérailles et dit : « Qui d’entre vous partira pour Médine sans y laisser aucune idole sans la briser, ni aucune tombe sans la niveler, ni aucune image sans la barbouiller ? »
Un homme dit : « Moi, ô Messager d’Allah. » Il partit, mais il craignit les habitants de Médine et revint.
‘Alî, qu’Allah soit satisfait de lui, dit : « Je partirai, ô Messager d’Allah. » Il dit : « Pars. » Il partit puis revint et dit : « Ô Messager d’Allah, je n’y ai laissé aucune idole sans la briser, ni aucune tombe sans la niveler, ni aucune image sans la barbouiller. »
Alors le Messager d’Allah, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui, dit : « Quiconque recommence à fabriquer quoi que ce soit de cela a certes mécru en ce qui a été révélé à Muhammad, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui. »
Puis il dit : « Ne sois ni un fauteur de trouble, ni un orgueilleux, ni un commerçant, sauf un commerçant du bien, car ceux-là sont les devancés dans l’œuvre. »
Dans une autre version, le Messager d’Allah, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui, se trouvait à des funérailles, et le hadith fut mentionné, sans qu’il soit rapporté d’après ‘Alî, qu’Allah soit satisfait de lui, avec la formulation : « aucune image sans la barbouiller ».
Il dit : « Je ne suis pas venu à toi, ô Messager d’Allah, avant de ne laisser aucune image sans la barbouiller. »
Et il dit : « Ne sois ni un fauteur de trouble ni un orgueilleux. »