Musnad Ahmad

Musnad Ahmad 930

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ رَبِيعَةَ، قَالَهُ مَرَّةً قَالَ عَبْدُ الرَّازِقِ وَأَكْثَرُ ذَاكَ يَقُولُ أَخْبَرَنِي مَنْ شَهِدَ عَلِيًّا حِينَ رَكِبَ فَلَمَّا وَضَعَ رِجْلَهُ فِي الرِّكَابِ قَالَ بِسْمِ اللَّهِ فَلَمَّا اسْتَوَى قَالَ الْحَمْدُ لِلَّهِ ثُمَّ قَالَ ‏{‏سُبْحَانَ الَّذِي سَخَّرَ لَنَا هَذَا وَمَا كُنَّا لَهُ مُقْرِنِينَ ‏.‏ وَإِنَّا إِلَى رَبِّنَا لَمُنْقَلِبُونَ‏}‏ ثُمَّ حَمِدَ ثَلَاثًا وَكَبَّرَ ثَلَاثًا ثُمَّ قَالَ اللَّهُمَّ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَ ظَلَمْتُ نَفْسِي فَاغْفِرْ لِي إِنَّهُ لَا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ ثُمَّ ضَحِكَ قَالَ فَقِيلَ مَا يُضْحِكُكَ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ قَالَ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَعَلَ مِثْلَ مَا فَعَلْتُ وَقَالَ مِثْلَ مَا قُلْتُ ثُمَّ ضَحِكَ فَقُلْنَا مَا يُضْحِكُكَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ قَالَ الْعَبْدُ أَوْ قَالَ عَجِبْتُ لِلْعَبْدِ إِذَا قَالَ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَ ظَلَمْتُ نَفْسِي فَاغْفِرْ لِي إِنَّهُ لَا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا أَنْتَ يَعْلَمُ أَنَّهُ لَا يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلَّا هُوَ‏.‏
Traduction

Lorsqu’il posa son pied dans l’étrier, il dit : « Au nom d’Allah ». Lorsqu’il se redressa [sur sa monture], il dit : « La louange appartient à Allah ». Puis il dit :

« Gloire à Celui qui nous a soumis ceci, alors que nous n’étions pas capables de le dominer, et c’est vers notre Seigneur que nous retournerons. »

Puis il loua Allah trois fois et proclama Sa grandeur trois fois, puis il dit : « Ô Allah, il n’y a de divinité que Toi. Je me suis fait du tort à moi-même, pardonne-moi donc, car nul ne pardonne les péchés si ce n’est Toi. » Puis il rit.

Il dit : Alors il lui fut dit : « Qu’est-ce qui te fait rire, ô commandeur des croyants ? »

Il dit : « J’ai vu le Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, faire comme ce que j’ai fait et dire comme ce que j’ai dit, puis il a ri. Alors nous avons dit : “Qu’est-ce qui te fait rire, ô Prophète d’Allah ?” »

Il dit : « [C’est] le serviteur – ou il a dit : Je m’étonne du serviteur – lorsqu’il dit : “Il n’y a de divinité que Toi, je me suis fait du tort à moi-même, pardonne-moi donc, car nul ne pardonne les péchés si ce n’est Toi”, alors qu’il sait que nul ne pardonne les péchés si ce n’est Lui. »