Musnad Ahmad

Musnad Ahmad 129

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عَفَّانُ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ، رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ كَانَ مُسْتَنِدًا إِلَى ابْنِ عَبَّاسٍ وَعِنْدَهُ ابْنُ عُمَرَ وَسَعِيدُ بْنُ زَيْدٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا فَقَالَ اعْلَمُوا أَنِّي لَمْ أَقُلْ فِي الْكَلَالَةِ شَيْئًا وَلَمْ أَسْتَخْلِفْ مِنْ بَعْدِي أَحَدًا وَأَنَّهُ مَنْ أَدْرَكَ وَفَاتِي مِنْ سَبْيِ الْعَرَبِ فَهُوَ حُرٌّ مِنْ مَالِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ فَقَالَ سَعِيدُ بْنُ زَيْدٍ أَمَا إِنَّكَ لَوْ أَشَرْتَ بِرَجُلٍ مِنْ الْمُسْلِمِينَ لَأْتَمَنَكَ النَّاسُ وَقَدْ فَعَلَ ذَلِكَ أَبُو بَكْرٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ وَأْتَمَنَهُ النَّاسُ فَقَالَ عُمَرُ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ قَدْ رَأَيْتُ مِنْ أَصْحَابِي حِرْصًا سَيِّئًا وَإِنِّي جَاعِلٌ هَذَا الْأَمْرَ إِلَى هَؤُلَاءِ النَّفَرِ السِّتَّةِ الَّذِينَ مَاتَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَهُوَ عَنْهُمْ رَاضٍ ثُمَّ قَالَ عُمَرُ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ لَوْ أَدْرَكَنِي أَحَدُ رَجُلَيْنِ ثُمَّ جَعَلْتُ هَذَا الْأَمْرَ إِلَيْهِ لَوَثِقْتُ بِهِ سَالِمٌ مَوْلَى أَبِي حُذَيْفَةَ وَأَبُو عُبَيْدَةَ بْنُ الْجَرَّاحِ‏.‏

Traduction

ʿAffān nous a rapporté : Ḥammād ibn Salama nous a rapporté, d’après ʿAlī ibn Zayd, d’après Abū Rāfiʿ, qu’ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb — qu’Allah l’agrée — était appuyé contre Ibn ʿAbbās, en présence d’Ibn ʿUmar et de Saʿīd ibn Zayd — qu’Allah les agrée tous deux —, et dit : « Sachez que je n’ai rien déclaré au sujet de la kalāla et que je n’ai désigné personne pour me succéder. Tout captif arabe qui se trouvera encore en captivité à ma mort sera affranchi aux frais des biens d’Allah, Puissant et Majestueux. » Saʿīd ibn Zayd dit : « Si tu avais indiqué un homme parmi les musulmans, les gens t’auraient fait confiance. Abū Bakr — qu’Allah l’agrée — l’a fait et les gens lui ont fait confiance. » ʿUmar — qu’Allah l’agrée — dit : « J’ai vu chez mes compagnons une avidité blâmable. Je confierai donc cette affaire à ces six hommes dont le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — était satisfait lorsqu’il mourut. » Puis ʿUmar dit : « Si l’un de deux hommes avait été encore en vie à mon époque et que je lui avais confié cette affaire, j’aurais eu confiance en lui : Sālim, l’affranchi d’Abū Ḥudhayfa, et Abū ʿUbayda ibn al-Jarrāḥ. »