Musnad Ahmad

Musnad Ahmad 437, 438

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، وَعَفَّانُ الْمَعْنَى، قَالَا حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ بْنِ سَهْلٍ، قَالَ كُنَّا مَعَ عُثْمَانَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ وَهُوَ مَحْصُورٌ فِي الدَّارِ فَدَخَلَ مَدْخَلًا كَانَ إِذَا دَخَلَهُ يَسْمَعُ كَلَامَهُ مَنْ عَلَى الْبَلَاطِ قَالَ فَدَخَلَ ذَلِكَ الْمَدْخَلَ وَخَرَجَ إِلَيْنَا فَقَالَ إِنَّهُمْ يَتَوَعَّدُونِي بِالْقَتْلِ آنِفًا قَالَ قُلْنَا يَكْفِيكَهُمُ اللَّهُ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ قَالَ وَبِمَ يَقْتُلُونَنِي إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ لَا يَحِلُّ دَمُ امْرِئٍ مُسْلِمٍ إِلَّا بِإِحْدَى ثَلَاثٍ رَجُلٌ كَفَرَ بَعْدَ إِسْلَامِهِ أَوْ زَنَى بَعْدَ إِحْصَانِهِ أَوْ قَتَلَ نَفْسًا فَيُقْتَلُ بِهَا فَوَاللَّهِ مَا أَحْبَبْتُ أَنَّ لِي بِدِينِي بَدَلًا مُنْذُ هَدَانِي اللَّهُ وَلَا زَنَيْتُ فِي جَاهِلِيَّةٍ وَلَا فِي إِسْلَامٍ قَطُّ وَلَا قَتَلْتُ نَفْسًا فَبِمَ يَقْتُلُونَنِي حَدَّثَنَا عَبْد اللَّهِ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ الْقَوَارِيرِيُّ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَنَا أَبُو أُمَامَةَ بْنُ سَهْلِ بْنِ حُنَيْفٍ قَالَ إِنِّي لَمَعَ عُثْمَانَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ فِي الدَّارِ وَهُوَ مَحْصُورٌ وَقَالَ كُنَّا نَدْخُلُ مَدْخَلًا فَذَكَرَ الْحَدِيثَ مِثْلَهُ وَقَالَ قَدْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَقُولُ فَذَكَرَ الْحَدِيثَ مِثْلَهُ أَوْ نَحْوَهُ‏.‏
Traduction

Nous étions avec ‘Uthman, qu’Allah soit satisfait de lui, alors qu’il était assiégé dans la maison. Il entra dans un passage : lorsqu’il y entrait, ceux qui se trouvaient sur le dallage entendaient sa parole.

Il entra dans ce passage, puis sortit vers nous et dit : « Ils me menacent à l’instant de me tuer. »

Nous dîmes : « Allah te suffira contre eux, ô commandeur des croyants ! »

Il dit : « Et pour quelle raison me tueraient-ils ? J’ai entendu le Messager d’Allah, que la prière d’Allah et son salut soient sur lui, dire : “Le sang d’un homme musulman n’est licite que pour l’une de trois causes : un homme qui a mécru après son islam, ou qui a forniqué après avoir été marié, ou qui a tué une âme et est tué en représailles.” Par Allah, je n’ai pas aimé avoir pour ma religion un substitut depuis qu’Allah m’a guidé, je n’ai jamais forniqué ni dans la Jahiliyya ni dans l’islam, et je n’ai jamais tué une âme. Pour quelle raison me tueraient-ils donc ? »

J’étais certes avec ‘Uthman, qu’Allah soit satisfait de lui, dans la maison alors qu’il était assiégé. Il dit : « Nous entrions par un passage », puis il mentionna le hadith, semblable à celui-ci. Et il dit : « J’ai certes entendu le Messager d’Allah, que la prière d’Allah et son salut soient sur lui, dire », puis il mentionna le hadith, semblable à celui-ci ou proche.