Sahih al-Bukhari

Sahih al-Bukhari 2695, 2696

Si certaines personnes sont (ré)réconciliées sur une base illégale, leur réconciliation est rejetée
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، وَزَيْدِ بْنِ خَالِدٍ الْجُهَنِيِّ، رضى الله عنهما قَالاَ جَاءَ أَعْرَابِيٌّ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ اقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ‏.‏ فَقَامَ خَصْمُهُ فَقَالَ صَدَقَ، اقْضِ بَيْنَنَا بِكِتَابِ اللَّهِ‏.‏ فَقَالَ الأَعْرَابِيُّ إِنَّ ابْنِي كَانَ عَسِيفًا عَلَى هَذَا، فَزَنَى بِامْرَأَتِهِ، فَقَالُوا لِي عَلَى ابْنِكَ الرَّجْمُ‏.‏ فَفَدَيْتُ ابْنِي مِنْهُ بِمِائَةٍ مِنَ الْغَنَمِ وَوَلِيدَةٍ، ثُمَّ سَأَلْتُ أَهْلَ الْعِلْمِ، فَقَالُوا إِنَّمَا عَلَى ابْنِكَ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ‏.‏ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏لأَقْضِيَنَّ بَيْنَكُمَا بِكِتَابِ اللَّهِ، أَمَّا الْوَلِيدَةُ وَالْغَنَمُ فَرَدٌّ عَلَيْكَ، وَعَلَى ابْنِكَ جَلْدُ مِائَةٍ وَتَغْرِيبُ عَامٍ، وَأَمَّا أَنْتَ يَا أُنَيْسُ ـ لِرَجُلٍ ـ فَاغْدُ عَلَى امْرَأَةِ هَذَا فَارْجُمْهَا ‏"‏‏.‏ فَغَدَا عَلَيْهَا أُنَيْسٌ فَرَجَمَهَا‏.‏
Traduction
Rapporté par Abu Huraira et Zaid bin Khalid Al-Juhani

Un bédouin s’approcha et dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Jugez entre nous selon les Lois d’Allah. Son adversaire s’est levé et a dit : « Il a raison. Jugez entre nous selon les Lois d’Allah. Le bédouin a déclaré : « Mon fils était un ouvrier qui travaillait pour cet homme, et il a eu des rapports sexuels illégaux avec sa femme. Les gens m’ont dit que mon fils serait lapidé à mort ; alors, au lieu de cela, j’ai payé une rançon de cent moutons et d’une esclave pour sauver mon fils. Puis j’ai demandé aux érudits qui disaient : « Ton fils doit être fouetté de cent coups de fouet et doit être exilé pendant un an. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je jugerai sans aucun doute entre vous selon les Lois d’Allah. L’esclave et les brebis retourneront vers toi, et ton fils recevra cent coups de fouet et un an d’exil. Il s’adressa alors à quelqu’un : « Ô Unais ! va vers la femme de cet homme et lapide-la à mort.