Bulugh al-Maram
Book 8, Hadith 151
Un tel demanda et dit : « Ô Messager d’Allah ! Que penses-tu si l’un de nous trouve sa femme en flagrant délit d’infamie, comment doit-il agir ? S’il parle, il parle d’une affaire immense, et s’il se tait, il se tait sur une chose pareille ! » Il ne lui répondit pas.
Lorsqu’ensuite il vint à lui, il dit : « Ce au sujet de quoi je t’ai interrogé, j’en ai moi-même été éprouvé. » Alors Allah révéla les versets dans la sourate An-Nur, et il les lui récita, l’exhorta, lui rappela, et l’informa que le châtiment de ce bas monde est plus léger que le châtiment de l’au-delà.
Il dit : « Non, par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je n’ai pas menti contre elle. » Puis le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – l’appela et l’exhorta de la même manière.
Elle dit : « Non, par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, il est assurément menteur. » Il commença par l’homme, qui attesta par quatre attestations, puis il passa à la femme, puis il les sépara.