Bulugh al-Maram
Book 8, Hadith 152
Texte arabe du hadith
وَعَنِ اِبْنِ عُمَرَ أَيْضًا { أَنَّ رَسُولَ اَللَّهِ - صلى الله عليه وسلم -قَالَ لِلْمُتَلَاعِنَيْنِ: "حِسَابُكُمَا عَلَى اَللَّهِ تَعَالَى, أَحَدُكُمَا كَاذِبٌ, لَا سَبِيلَ لَكَ عَلَيْهَا" قَالَ: يَا رَسُولَ اَللَّهِ! مَالِي? قَالَ: "إِنْ كُنْتَ صَدَقْتَ عَلَيْهَا, فَهُوَ بِمَا اِسْتَحْلَلْتَ مِنْ فَرْجِهَا, وَإِنْ كُنْتَ كَذَبْتَ عَلَيْهَا, فَذَاكَ أَبْعَدُ لَكَ مِنْهَا" } مُتَّفَقٌ عَلَيْه ِ 1 .1 - صحيح. رواه البخاري (5350 )، ومسلم (1493) (5) وهو إحدى روايات الحديث السابق.
Traduction
Que le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde le salut, a dit aux deux qui se maudissaient mutuellement : « Votre jugement appartient à Allah le Très-Haut, l’un de vous deux ment, tu n’as plus aucun droit sur elle. »
Il dit : « Ô Messager d’Allah ! Qu’en est-il de mes biens ? »
Il dit : « Si tu as dit vrai à son sujet, c’est en contrepartie de ce que tu as rendu licite de son sexe, et si tu as menti à son sujet, cela est encore plus éloigné pour toi d’elle. »
(D’un commun accord.)