Bulugh al-Maram
Bulugh al-Maram 1390
وَلِلْخَمْسَةِ. 1 فَقَالَ: { " إِنَّ اَللَّهَ لَا يَصْنَعُ بِشَقَاءِ أُخْتِكَ شَيْئاً, مُرْهَا: [ فَلْتَخْتَمِرْ ], وَلْتَرْكَبْ, وَلْتَصُمْ ثَلَاثَةَ أَيَّامٍ" } 2 .1 - كذا "بالأصلين" وأشار ناسخ "أ" في الهامش إلى نسخة: "أحمد والأربعة" .2 - منكر. رواه أحمد ( 4 / 143 و 145 و 149 ) وأبو داود ( 3293 )، والنسائي ( 7 / 20 )، والترمذي ( 1544 )، وابن ماجه ( 2134 ). قال الترمذي: " هذا حديث حسن" . قلت: بل ضعيف؛ فإن في سنده عبيد الله بن زحر، وهو "ضعيف. منكر الحديث" ، وذكر الذهبي في "الميزان" هذا الحديث من منكراته.
Une autre version dit : « Allah ne retire aucun bien du fait que ta sœur s’impose cette peine. Ordonne-lui de se couvrir la tête, de monter et de jeûner trois jours. »
Note éditoriale : Les deux exemplaires portent l’attribution aux cinq auteurs ; le copiste de A note en marge : « Aḥmad et les quatre auteurs ». Le récit est munkar. Aḥmad (4/143, 145, 149), Abû Dâwûd (3293), al-Nasâ’î (7/20), al-Tirmidhî (1544) et Ibn Mâjah (2134) le rapportent. Al-Tirmidhî le qualifie de bon, mais il est faible en raison de ‘Ubayd Allâh ibn Zaḥr, faible et dénoncé dans ses récits ; al-Dhahabî cite ce récit parmi ses narrations réprouvées dans al-Mîzân.