Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1526
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَامِرِ بْنِ زُرَارَةَ، حَدَّثَنَا شَرِيكُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ سِمَاكِ بْنِ حَرْبٍ، عَنْ جَابِرِ بْنِ سَمُرَةَ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ جُرِحَ فَآذَتْهُ الْجِرَاحَةُ فَدَبَّ إِلَى مَشَاقِصِهِ فَذَبَحَ بِهِ نَفْسَهُ فَلَمْ يُصَلِّ عَلَيْهِ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ . قَالَ وَكَانَ ذَلِكَ أَدَبًا مِنْهُ .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
‘Abd Allah ibn ‘Amir ibn Zourara nous a rapporté : Sharik ibn ‘Abd Allah nous a rapporté, d’après Simak ibn Harb, d’après Jabir ibn Samoura, qu’un homme parmi les Compagnons du Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — fut blessé. Sa blessure le fit souffrir ; il se traîna alors jusqu’à ses flèches à large pointe et s’égorgea avec l’une d’elles. Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — n’accomplit pas la prière funéraire sur lui. Il ajouta : « Cela constituait de sa part une mesure disciplinaire. »