Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1600

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعُ بْنُ الْجَرَّاحِ، عَنْ هِشَامِ بْنِ زِيَادٍ، عَنْ أُمِّهِ، عَنْ فَاطِمَةَ بِنْتِ الْحُسَيْنِ، عَنْ أَبِيهَا، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏ "‏ مَنْ أُصِيبَ بِمُصِيبَةٍ فَذَكَرَ مُصِيبَتَهُ فَأَحْدَثَ اسْتِرْجَاعًا - وَإِنْ تَقَادَمَ عَهْدُهَا - كَتَبَ اللَّهُ لَهُ مِنَ الأَجْرِ مِثْلَهُ يَوْمَ أُصِيبَ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abou Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté : Waki‘ ibn al-Jarrah nous a rapporté, d’après Hisham ibn Ziyad, d’après sa mère, d’après Fatima bint al-Housayn, d’après son père, qui a dit : Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Celui qui est frappé d’un malheur, puis se souvient de ce malheur et renouvelle la formule : “Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons”, même longtemps après, Allah lui inscrit une récompense semblable à celle du jour où il en fut frappé. »