Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1601

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ مَخْلَدٍ، حَدَّثَنِي قَيْسٌ أَبُو عُمَارَةَ، مَوْلَى الأَنْصَارِ قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ أَبِي بَكْرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَزْمٍ، يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَنَّهُ قَالَ ‏ "‏ مَا مِنْ مُؤْمِنٍ يُعَزِّي أَخَاهُ بِمُصِيبَةٍ إِلاَّ كَسَاهُ اللَّهُ سُبْحَانَهُ مِنْ حُلَلِ الْكَرَامَةِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abou Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté : Khalid ibn Makhlad nous a rapporté : Qays Abou ‘Oumara, l’affranchi des Ansar, m’a rapporté ; il a dit : J’ai entendu ‘Abd Allah ibn Abi Bakr ibn Muhammad ibn ‘Amr ibn Hazm rapporter, d’après son père, d’après son grand-père, que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Il n’est pas de croyant qui console son frère à l’occasion d’un malheur sans qu’Allah, glorifié soit-Il, ne le revête d’habits d’honneur le Jour de la Résurrection. »