Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1605
حَدَّثَنَا يُوسُفُ بْنُ حَمَّادٍ الْمَعْنِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " مَا مِنْ مُسْلِمَيْنِ يُتَوَفَّى لَهُمَا ثَلاَثَةٌ مِنَ الْوَلَدِ لَمْ يَبْلُغُوا الْحِنْثَ إِلاَّ أَدْخَلَهُمُ اللَّهُ الْجَنَّةَ بِفَضْلِ رَحْمَةِ اللَّهِ إِيَّاهُمْ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Yousouf ibn Hammad al-Ma‘ni nous a rapporté : ‘Abd al-Warith ibn Sa‘id nous a rapporté, d’après ‘Abd al-‘Aziz ibn Souhayb, d’après Anas ibn Malik, d’après le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, qui a dit : « Il n’est pas deux musulmans dont trois enfants meurent avant d’avoir atteint l’âge où ils sont tenus responsables sans qu’Allah ne les fasse entrer au Paradis, par la grâce de la miséricorde qu’Il leur accorde. »