Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1631
حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ هِلاَلٍ الصَّوَّافُ، حَدَّثَنَا جَعْفَرُ بْنُ سُلَيْمَانَ الضُّبَعِيُّ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ لَمَّا كَانَ الْيَوْمُ الَّذِي دَخَلَ فِيهِ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ الْمَدِينَةَ أَضَاءَ مِنْهَا كُلُّ شَىْءٍ فَلَمَّا كَانَ الْيَوْمُ الَّذِي مَاتَ فِيهِ أَظْلَمَ مِنْهَا كُلُّ شَىْءٍ . وَمَا نَفَضْنَا عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ الأَيْدِيَ حَتَّى أَنْكَرْنَا قُلُوبَنَا .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Bishr ibn Hilâl as-Sawwâf nous rapporta : Ja‘far ibn Sulaymân ad-Duba‘î nous rapporta : Thâbit nous rapporta, d’après Anas, qui dit : Le jour où le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — entra à Médine, toute chose dans la ville s’illumina. Le jour où il mourut, toute chose dans la ville s’assombrit. À peine avions-nous retiré nos mains de la terre après l’inhumation du Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — que nos cœurs nous parurent méconnaissables.