Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2414
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ ثَعْلَبَةَ بْنِ سَوَاءٍ، حَدَّثَنَا عَمِّي، مُحَمَّدُ بْنُ سَوَاءٍ عَنْ حُسَيْنٍ الْمُعَلِّمِ، عَنْ مَطَرٍ الْوَرَّاقِ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ مَاتَ وَعَلَيْهِ دِينَارٌ أَوْ دِرْهَمٌ قُضِيَ مِنْ حَسَنَاتِهِ لَيْسَ ثَمَّ دِينَارٌ وَلاَ دِرْهَمٌ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Thalaba ibn Sawa nous rapporta : mon oncle Muhammad ibn Sawa nous rapporta, d’après Husayn al-Muallim, d’après Matar al-Warraq, d’après Nafi, d’après Ibn Umar, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Quiconque meurt en devant un dinar ou un dirham verra cette dette acquittée par ses bonnes actions, car là-bas il n’y aura ni dinar ni dirham. »