Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2418
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ نُفَيْعٍ أَبِي دَاوُدَ، عَنْ بُرَيْدَةَ الأَسْلَمِيِّ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَنْظَرَ مُعْسِرًا كَانَ لَهُ بِكُلِّ يَوْمٍ صَدَقَةٌ وَمَنْ أَنْظَرَهُ بَعْدَ حِلِّهِ كَانَ لَهُ مِثْلُهُ فِي كُلِّ يَوْمٍ صَدَقَةٌ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Abd Allah ibn Numayr nous rapporta : mon père nous rapporta : al-Amash nous rapporta, d’après Nufay Abu Dawud, d’après Burayda al-Aslami, que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Quiconque accorde un délai à une personne en difficulté reçoit pour chaque jour la récompense d’une aumône. Et s’il lui accorde un délai après l’échéance, il reçoit pour chaque jour la récompense d’une aumône équivalente au montant de la dette. »