Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 2497

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ عُمَرَ، قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، وَأَبِي، سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضي الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى بِالشُّفْعَةِ فِيمَا لَمْ يُقْسَمْ فَإِذَا وَقَعَتِ الْحُدُودُ فَلاَ شُفْعَةَ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Muhammad ibn Yahya et Abd ar-Rahman ibn Umar nous rapportèrent, disant : Abu Asim nous rapporta : Malik ibn Anas nous rapporta, d’après az-Zuhri, d’après Saïd ibn al-Musayyab et Abu Salama ibn Abd ar-Rahman, d’après Abu Hurayra — qu’Allah l’agrée —, que le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — accorda le droit de préemption pour ce qui n’avait pas encore été partagé ; une fois les limites établies, il n’y a plus de préemption.