Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1870

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مُوسَى السُّدِّيُّ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْفَضْلِ الْهَاشِمِيِّ، عَنْ نَافِعِ بْنِ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏ "‏ الأَيِّمُ أَوْلَى بِنَفْسِهَا مِنْ وَلِيِّهَا وَالْبِكْرُ تُسْتَأْمَرُ فِي نَفْسِهَا ‏"‏ ‏.‏ قِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ الْبِكْرَ تَسْتَحْيِي أَنْ تَتَكَلَّمَ ‏.‏ قَالَ ‏"‏ إِذْنُهَا سُكُوتُهَا ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Isma‘il ibn Musa al-Suddi nous rapporta : Malik ibn Anas nous rapporta, d’après ‘Abd Allah ibn al-Fadl al-Hashimi, d’après Nafi‘ ibn Jubayr ibn Mut‘im, d’après Ibn ‘Abbas, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — dit : « La femme ayant déjà été mariée a plus de droit sur elle-même que son tuteur, et la vierge doit être consultée à son propre sujet. » On demanda : « Ô Messager d’Allah, la vierge éprouve de la pudeur à parler. » Il répondit : « Son silence vaut consentement. »