Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1874

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ كَهْمَسِ بْنِ الْحَسَنِ، عَنِ ابْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ جَاءَتْ فَتَاةٌ إِلَى النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَتْ إِنَّ أَبِي زَوَّجَنِي ابْنَ أَخِيهِ لِيَرْفَعَ بِي خَسِيسَتَهُ ‏.‏ قَالَ فَجَعَلَ الأَمْرَ إِلَيْهَا ‏.‏ فَقَالَتْ قَدْ أَجَزْتُ مَا صَنَعَ أَبِي وَلَكِنْ أَرَدْتُ أَنْ تَعْلَمَ النِّسَاءُ أَنْ لَيْسَ إِلَى الآبَاءِ مِنَ الأَمْرِ شَىْءٌ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Hannad ibn al-Sari nous rapporta : Waki‘ nous rapporta, d’après Kahmas ibn al-Hasan, d’après Ibn Burayda, d’après son père, qui dit : Une jeune femme vint auprès du Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — et dit : « Mon père m’a mariée au fils de son frère afin de relever par moi la basse condition de celui-ci. » Le Prophète lui laissa le choix. Elle dit alors : « J’approuve ce que mon père a fait, mais je voulais que les femmes sachent que les pères n’ont aucun pouvoir de décision en cette matière. »