Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1907
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، حَدَّثَنَا ثَابِتٌ الْبُنَانِيُّ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ رَأَى عَلَى عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَوْفٍ أَثَرَ صُفْرَةٍ فَقَالَ " مَا هَذَا أَوْ مَهْ " . فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي تَزَوَّجْتُ امْرَأَةً عَلَى وَزْنِ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ . فَقَالَ " بَارَكَ اللَّهُ لَكَ أَوْلِمْ وَلَوْ بِشَاةٍ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ahmad ibn ‘Abda nous rapporta : Hammad ibn Zayd nous rapporta : Thabit al-Bunani nous rapporta, d’après Anas ibn Malik, que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — vit sur ‘Abd al-Rahman ibn ‘Awf des traces de parfum jaune et demanda : « Qu’est-ce que cela ? » — ou : « Eh bien ? » Il répondit : « Ô Messager d’Allah, j’ai épousé une femme en lui donnant comme dot le poids d’un noyau d’or. » Il dit : « Qu’Allah te bénisse. Donne un repas de noces, ne serait-ce qu’avec une brebis. »