Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1974
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا عُمَرُ بْنُ عَلِيٍّ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، . أَنَّهَا قَالَتْ نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ {وَالصُّلْحُ خَيْرٌ} فِي رَجُلٍ كَانَتْ تَحْتَهُ امْرَأَةٌ قَدْ طَالَتْ صُحْبَتُهَا وَوَلَدَتْ مِنْهُ أَوْلاَدًا فَأَرَادَ أَنْ يَسْتَبْدِلَ بِهَا فَرَاضَتْهُ عَلَى أَنْ تُقِيمَ عِنْدَهُ وَلاَ يَقْسِمَ لَهَا .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Hafs ibn Amr nous a rapporté, Umar ibn Ali nous a rapporté, d’après Hicham ibn Urwa, d’après son père, d’après Aïcha, qu’elle a dit : « Ce verset : {Et la conciliation est meilleure} fut révélé au sujet d’un homme qui avait pour épouse une femme dont la vie commune avec lui avait duré longtemps et qui lui avait donné des enfants. Il voulut la remplacer par une autre, mais elle conclut avec lui un accord selon lequel elle resterait auprès de lui sans qu’il lui attribue une part de ses jours. »