Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1988
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ فَاطِمَةَ، عَنْ أَسْمَاءَ، قَالَتْ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَتْ إِنَّ ابْنَتِي عُرَيِّسٌ وَقَدْ أَصَابَتْهَا الْحَصْبَةُ فَتَمَرَّقَ شَعْرُهَا . فَأَصِلُ لَهَا فِيهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لَعَنَ اللَّهُ الْوَاصِلَةَ وَالْمُسْتَوْصِلَةَ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abou Bakr ibn Abi Chayba nous a rapporté, Abda ibn Soulayman nous a rapporté, d’après Hicham ibn Urwa, d’après Fatima, d’après Asma, qui a dit : Une femme vint auprès du Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — et dit : « Ma fille est une jeune mariée. Elle a été atteinte de la rougeole et ses cheveux sont tombés. Puis-je lui ajouter des cheveux ? » Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — répondit : « Allah a maudit celle qui pose des extensions de cheveux et celle qui se les fait poser. »