Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1955
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو خَالِدٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَا كَانَ مِنْ صَدَاقٍ أَوْ حِبَاءٍ أَوْ هِبَةٍ قَبْلَ عِصْمَةِ النِّكَاحِ فَهُوَ لَهَا وَمَا كَانَ بَعْدَ عِصْمَةِ النِّكَاحِ فَهُوَ لِمَنْ أُعْطِيَهُ أَوْ حُبِيَ وَأَحَقُّ مَا يُكْرَمُ الرَّجُلُ بِهِ ابْنَتُهُ أَوْ أُخْتُهُ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abû Kurayb nous rapporta : Abû Khâlid nous rapporta, d’après Ibn Jurayj, d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Toute dot, gratification ou donation accordée avant que le lien matrimonial ne soit noué revient à l’épouse. Ce qui est accordé après que le lien matrimonial a été noué revient à celui qui l’a reçu ou en a été gratifié. Et la personne au titre de laquelle un homme mérite le plus d’être honoré est sa fille ou sa sœur. »