Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2177
حَدَّثَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ عَبْدِ الْعَظِيمِ الْعَنْبَرِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَنْبَأَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَنْ يَبِيعَ حَاضِرٌ لِبَادٍ . قُلْتُ لاِبْنِ عَبَّاسٍ مَا قَوْلُهُ حَاضِرٌ لِبَادٍ قَالَ لاَ يَكُونُ لَهُ سِمْسَارًا .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Al-‘Abbâs ibn ‘Abd al-‘Azîm al-‘Anbarî nous a rapporté : ‘Abd al-Razzâq nous a rapporté : Ma‘mar nous a informés, d’après Ibn Tâwûs, d’après son père, d’après Ibn ‘Abbâs, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a interdit qu’un citadin vende pour un Bédouin. Je dis à Ibn ‘Abbâs : « Que signifie sa parole : “un citadin pour un Bédouin” ? » Il répondit : « Qu’il ne soit pas son courtier. »