Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2258
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَبْدَةَ، أَنْبَأَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ عَلِيٍّ الرِّبْعِيِّ، عَنْ أَبِي الْجَوْزَاءِ، قَالَ سَمِعْتُهُ يَأْمُرُ، بِالصَّرْفِ - يَعْنِي ابْنَ عَبَّاسٍ - وَيُحَدَّثُ ذَلِكَ عَنْهُ ثُمَّ بَلَغَنِي أَنَّهُ رَجَعَ عَنْ ذَلِكَ فَلَقِيتُهُ بِمَكَّةَ فَقُلْتُ إِنَّهُ بَلَغَنِي أَنَّكَ رَجَعْتَ . قَالَ نَعَمْ إِنَّمَا كَانَ ذَلِكَ رَأْيًا مِنِّي وَهَذَا أَبُو سَعِيدٍ يُحَدِّثُ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَنَّهُ نَهَى عَنِ الصَّرْفِ .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ahmad ibn Abda nous a rapporté : Hammad ibn Zayd nous a informés, d’après Soulayman ibn Ali ar-Rib‘i, d’après Abou al-Jawza, qui a dit : Je l’ai entendu autoriser le change — c’est-à-dire Ibn Abbas —, et cela se rapportait de lui. Puis j’appris qu’il était revenu sur cette position. Je le rencontrai à La Mecque et lui dis : « On m’a rapporté que tu étais revenu sur ta position. » Il répondit : « Oui. Ce n’était qu’une opinion personnelle de ma part. Or voici Abou Saïd qui rapporte, d’après le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, que celui-ci a interdit ce change. »