Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2295
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ عَيَّاشٍ، حَدَّثَنِي شُرَحْبِيلُ بْنُ مُسْلِمٍ الْخَوْلاَنِيُّ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا أُمَامَةَ الْبَاهِلِيَّ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ " لاَ تُنْفِقُ الْمَرْأَةُ مِنْ بَيْتِهَا شَيْئًا إِلاَّ بِإِذْنِ زَوْجِهَا " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ وَلاَ الطَّعَامَ قَالَ " ذَلِكَ أَفْضَلُ أَمْوَالِنَا " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Hicham ibn Ammar nous a rapporté : Ismaïl ibn Ayyach nous a rapporté : Chourahbil ibn Mouslim al-Khawlani m’a rapporté, qui a dit : J’ai entendu Abou Oumama al-Bahili dire : J’ai entendu le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — dire : « Qu’une femme ne dépense rien de sa maison sans la permission de son mari. » Ils demandèrent : « Ô Messager d’Allah, pas même la nourriture ? » Il répondit : « Elle compte parmi nos biens les plus précieux. »