Muwatta Malik
Book 47, Hadith 2
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ مَا خُيِّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي أَمْرَيْنِ قَطُّ إِلاَّ أَخَذَ أَيْسَرَهُمَا مَا لَمْ يَكُنْ إِثْمًا فَإِنْ كَانَ إِثْمًا كَانَ أَبْعَدَ النَّاسِ مِنْهُ وَمَا انْتَقَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِنَفْسِهِ إِلاَّ أَنْ تُنْتَهَكَ حُرْمَةُ اللَّهِ فَيَنْتَقِمُ لِلَّهِ بِهَا .
Traduction
Aïcha, épouse du Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, n’eut jamais à choisir entre deux choses sans qu’il prenne la plus facile des deux, tant qu’il ne s’agissait pas d’un péché. S’il s’agissait d’un péché, il en était le plus éloigné des gens. Et le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, ne se vengeait jamais pour lui-même, sauf lorsque l’inviolabilité d’Allah était transgressée ; alors il en tirait vengeance pour Allah. »