Muwatta Malik

Book 13, Hadith 6

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، كَانَ يَقُولُ إِذَا أَصْبَحَ وَقَدْ مُطِرَ النَّاسُ مُطِرْنَا بِنَوْءِ الْفَتْحِ ثُمَّ يَتْلُو هَذِهِ الآيَةَ ‏{‏مَا يَفْتَحِ اللَّهُ لِلنَّاسِ مِنْ رَحْمَةٍ فَلاَ مُمْسِكَ لَهَا وَمَا يُمْسِكْ فَلاَ مُرْسِلَ لَهُ مِنْ بَعْدِهِ ‏}‏
Traduction

Abou Hourayra disait, lorsqu’il se levait le matin alors que les gens avaient reçu la pluie : « Nous avons reçu la pluie par le naw’ d’al-Fath », puis il récitait ce verset :

« Ce qu’Allah ouvre aux gens comme miséricorde, nul ne peut le retenir, et ce qu’Il retient, nul ne peut l’envoyer après Lui. »