Muwatta Malik

Book 20, Hadith 130

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ قَالَ قُلْتُ لِعَائِشَةَ أُمِّ الْمُؤْمِنِينَ وَأَنَا يَوْمَئِذٍ، حَدِيثُ السِّنِّ أَرَأَيْتِ قَوْلَ اللَّهِ تَبَارَكَ وَتَعَالَى ‏{‏إِنَّ الصَّفَا وَالْمَرْوَةَ مِنْ شَعَائِرِ اللَّهِ فَمَنْ حَجَّ الْبَيْتَ أَوِ اعْتَمَرَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْهِ أَنْ يَطَّوَّفَ بِهِمَا‏}‏ فَمَا عَلَى الرَّجُلِ شَىْءٌ أَنْ لاَ يَطَّوَّفَ بِهِمَا ‏.‏ فَقَالَتْ عَائِشَةُ كَلاَّ لَوْ كَانَ كَمَا تَقُولُ لَكَانَتْ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْهِ أَنْ لاَ يَطَّوَّفَ بِهِمَا إِنَّمَا أُنْزِلَتْ هَذِهِ الآيَةُ فِي الأَنْصَارِ كَانُوا يُهِلُّونَ لِمَنَاةَ وَكَانَتْ مَنَاةُ حَذْوَ قُدَيْدٍ وَكَانُوا يَتَحَرَّجُونَ أَنْ يَطُوفُوا بَيْنَ الصَّفَا وَالْمَرْوَةِ فَلَمَّا جَاءَ الإِسْلاَمُ سَأَلُوا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ ذَلِكَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَبَارَكَ وَتَعَالَى ‏{‏إِنَّ الصَّفَا وَالْمَرْوَةَ مِنْ شَعَائِرِ اللَّهِ فَمَنْ حَجَّ الْبَيْتَ أَوِ اعْتَمَرَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْهِ أَنْ يَطَّوَّفَ بِهِمَا ‏}‏
Traduction

J’ai dit à Aïcha, la Mère des croyants, alors que j’étais jeune à cette époque : « As-tu considéré la parole d’Allah, Béni et Exalté : En vérité, Safa et Marwa font partie des signes d’Allah. Quiconque fait le Hajj à la Maison ou fait la Umra, il n’y a pas de faute sur lui à aller entre elles. Ainsi, n’y a-t-il pas de faute sur l’homme s’il ne va pas entre elles ? »

Aïcha dit : « Non. S’il en était comme tu le dis, ce serait : “il n’y a pas de faute sur lui à ne pas aller entre elles.” Ce verset n’a été révélé qu’au sujet des Ansar. Ils entraient en état d’ihram pour Manat, et Manat était face à Qudayd, et ils répugnaient à aller entre Safa et Marwa. Quand l’islam vint, ils interrogèrent le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, à ce sujet, et Allah, Béni et Exalté, révéla : En vérité, Safa et Marwa font partie des signes d’Allah. Quiconque fait le Hajj à la Maison ou fait la Umra, il n’y a pas de faute sur lui à aller entre elles. »