Muwatta Malik

Book 20, Hadith 168

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ، كَانَ يَقُولُ ‏{‏مَا اسْتَيْسَرَ مِنَ الْهَدْىِ‏}‏ شَاةٌ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ وَذَلِكَ أَحَبُّ مَا سَمِعْتُ إِلَىَّ فِي ذَلِكَ لأَنَّ اللَّهَ تَبَارَكَ وَتَعَالَى يَقُولُ فِي كِتَابِهِ ‏{‏يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لاَ تَقْتُلُوا الصَّيْدَ وَأَنْتُمْ حُرُمٌ وَمَنْ قَتَلَهُ مِنْكُمْ مُتَعَمِّدًا فَجَزَاءٌ مِثْلُ مَا قَتَلَ مِنَ النَّعَمِ يَحْكُمُ بِهِ ذَوَا عَدْلٍ مِنْكُمْ هَدْيًا بَالِغَ الْكَعْبَةِ أَوْ كَفَّارَةٌ طَعَامُ مَسَاكِينَ أَوْ عَدْلُ ذَلِكَ صِيَامًا‏}‏ فَمِمَّا يُحْكَمُ بِهِ فِي الْهَدْىِ شَاةٌ وَقَدْ سَمَّاهَا اللَّهُ هَدْيًا وَذَلِكَ الَّذِي لاَ اخْتِلاَفَ فِيهِ عِنْدَنَا وَكَيْفَ يَشُكُّ أَحَدٌ فِي ذَلِكَ وَكُلُّ شَىْءٍ لاَ يَبْلُغُ أَنْ يُحْكَمَ فِيهِ بِبَعِيرٍ أَوْ بَقَرَةٍ فَالْحُكْمُ فِيهِ شَاةٌ وَمَا لاَ يَبْلُغُ أَنْ يُحْكَمَ فِيهِ بِشَاةٍ فَهُوَ كَفَّارَةٌ مِنْ صِيَامٍ أَوْ إِطْعَامِ مَسَاكِينَ ‏.‏
Traduction

Abdullah ibn Abbas disait : « Ce qui est facile à fournir comme offrande est un mouton. »

Malik a dit : C’est ce que je préfère parmi ce que j’ai entendu à ce sujet, car Allah, Béni et Exalté, dit dans Son Livre :

« Ô vous qui avez cru, ne tuez pas le gibier alors que vous êtes en état de sacralisation. Quiconque parmi vous le tue intentionnellement, sa compensation sera l’équivalent de ce qu’il a tué en bétail, sur lequel jugeront deux hommes équitables parmi vous, comme offrande parvenant à la Kaaba, ou comme expiation en nourriture pour des pauvres, ou son équivalent en jeûne. »

Or, parmi ce sur quoi il est jugé comme offrande figure le mouton. Allah l’a appelé offrande, et c’est là ce sur quoi il n’y a aucune divergence chez nous. Comment quelqu’un pourrait-il en douter ? Toute chose qui n’atteint pas le niveau pour qu’on y juge d’un chameau ou d’une vache, le jugement à son sujet est un mouton, et ce qui n’atteint pas le niveau pour qu’on y juge d’un mouton, c’est alors une expiation par le jeûne ou la nourriture donnée aux pauvres.