Muwatta Malik
Book 20, Hadith 191
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، قَالَ مَنْ نَذَرَ بَدَنَةً فَإِنَّهُ يُقَلِّدُهَا نَعْلَيْنِ وَيُشْعِرُهَا ثُمَّ يَنْحَرُهَا عِنْدَ الْبَيْتِ أَوْ بِمِنًى يَوْمَ النَّحْرِ لَيْسَ لَهَا مَحِلٌّ دُونَ ذَلِكَ وَمَنْ نَذَرَ جَزُورًا مِنَ الإِبِلِ أَوِ الْبَقَرِ فَلْيَنْحَرْهَا حَيْثُ شَاءَ .
Traduction
Abdullah ibn Umar a dit : « Quiconque fait le vœu d’une badana, qu’il lui suspende deux sandales et la marque, puis qu’il l’égorge auprès de la Maison ou à Mina le jour du sacrifice ; elle n’a pas d’autre lieu d’immolation en dehors de cela. Et quiconque fait le vœu d’une bête à égorger (jazur) parmi les chameaux ou les bovins, qu’il l’égorge où il veut. »