Muwatta Malik
Book 20, Hadith 192
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، أَنَّ أَبَاهُ، كَانَ يَنْحَرُ بُدْنَهُ قِيَامًا . قَالَ مَالِكٌ لاَ يَجُوزُ لأَحَدٍ أَنْ يَحْلِقَ رَأْسَهُ حَتَّى يَنْحَرَ هَدْيَهُ وَلاَ يَنْبَغِي لأَحَدٍ أَنْ يَنْحَرَ قَبْلَ الْفَجْرِ يَوْمَ النَّحْرِ وَإِنَّمَا الْعَمَلُ كُلُّهُ يَوْمَ النَّحْرِ الذَّبْحُ وَلُبْسُ الثِّيَابِ وَإِلْقَاءُ التَّفَثِ وَالْحِلاَقُ لاَ يَكُونُ شَىْءٌ مِنْ ذَلِكَ يُفْعَلُ قَبْلَ يَوْمِ النَّحْرِ .
Traduction
Son père avait l'habitude d'égorger ses chameaux de sacrifice alors qu'ils étaient debout.
Malik dit : « Il n'est permis à personne de se raser la tête avant d'égorger son animal de sacrifice, et il ne convient à personne d'égorger avant l'aube du jour du sacrifice. Toutes les actions du jour du sacrifice sont l'égorgement, le port des vêtements, l'action de se défaire du tafath et le rasage ; rien de cela ne doit être fait avant le jour du sacrifice. »