Muwatta Malik

Book 20, Hadith 197

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى الْقَاسِمَ بْنَ مُحَمَّدٍ فَقَالَ إِنِّي أَفَضْتُ وَأَفَضْتُ مَعِي بِأَهْلِي ثُمَّ عَدَلْتُ إِلَى شِعْبٍ فَذَهَبْتُ لأَدْنُوَ مِنْ أَهْلِي فَقَالَتْ إِنِّي لَمْ أُقَصِّرْ مِنْ شَعَرِي بَعْدُ فَأَخَذْتُ مِنْ شَعَرِهَا بِأَسْنَانِي ثُمَّ وَقَعْتُ بِهَا فَضَحِكَ الْقَاسِمُ وَقَالَ مُرْهَا فَلْتَأْخُذْ مِنْ شَعَرِهَا بِالْجَلَمَيْنِ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ أَسْتَحِبُّ فِي مِثْلِ هَذَا أَنْ يُهْرِقَ دَمًا وَذَلِكَ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عَبَّاسٍ قَالَ مَنْ نَسِيَ مِنْ نُسُكِهِ شَيْئًا فَلْيُهْرِقْ دَمًا ‏.‏
Traduction

Un homme vint à Qasim ibn Muhammad et dit : « J’ai accompli l’ifada et j’ai accompli l’ifada avec ma famille, puis je me suis détourné vers un sentier de montagne et je suis allé m’approcher de ma famille, et elle a dit : “Je n’ai pas encore coupé mes cheveux.” Alors j’ai pris de ses cheveux avec mes dents, puis j’ai eu des rapports avec elle. »

Qasim rit et dit : « Dis-lui de prendre de ses cheveux avec les ciseaux. »

Malik dit : « Dans un cas comme celui-ci, j’aime que du sang soit versé, car Abdullah ibn Abbas a dit : “Quiconque oublie quelque chose de ses rites, qu’il verse du sang.” »