Muwatta Malik
Book 20, Hadith 97
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي مَرْيَمَ، . أَنَّهُ سَأَلَ سَعِيدَ بْنَ الْمُسَيَّبِ عَنْ ظُفْرٍ، لَهُ انْكَسَرَ وَهُوَ مُحْرِمٌ فَقَالَ سَعِيدٌ اقْطَعْهُ . وَسُئِلَ مَالِكٌ عَنِ الرَّجُلِ يَشْتَكِي أُذُنَهُ أَيَقْطُرُ فِي أُذُنِهِ مِنَ الْبَانِ الَّذِي لَمْ يُطَيَّبْ وَهُوَ مُحْرِمٌ فَقَالَ لاَ أَرَى بِذَلِكَ بَأْسًا وَلَوْ جَعَلَهُ فِي فِيهِ لَمْ أَرَ بِذَلِكَ بَأْسًا . قَالَ مَالِكٌ وَلاَ بَأْسَ أَنْ يَبُطَّ الْمُحْرِمُ خُرَاجَهُ وَيَفْقَأَ دُمَّلَهُ وَيَقْطَعَ عِرْقَهُ إِذَا احْتَاجَ إِلَى ذَلِكَ .
Traduction
Muhammad ibn Abdullah ibn Abi Maryam demanda à Saïd ibn al-Musayyab au sujet d'un de ses ongles qui s'était cassé alors qu'il était en état d'ihram, et Saïd dit : « Coupe-le. »
Malik fut interrogé au sujet de l'homme qui se plaint de son oreille, peut-il en faire couler dans son oreille de l'huile de ban qui n'a pas été parfumée alors qu'il est en état d'ihram, et il dit : « Je n'y vois pas de mal ; et même s'il l'introduisait dans sa bouche, je n'y verrais pas de mal. »
Malik dit : « Il n'y a pas de mal à ce que le muhrim fende son abcès, crève son furoncle et coupe sa veine, s'il en a besoin. »