Muwatta Malik

Book 26, Hadith 7

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، أَنَّ أَبَاهُ، عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ كَانَ يَعُقُّ عَنْ بَنِيهِ الذُّكُورِ، وَالإِنَاثِ، بِشَاةٍ شَاةٍ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ الأَمْرُ عِنْدَنَا فِي الْعَقِيقَةِ أَنَّ مَنْ عَقَّ فَإِنَّمَا يَعُقُّ عَنْ وَلَدِهِ بِشَاةٍ شَاةٍ الذُّكُورِ وَالإِنَاثِ وَلَيْسَتِ الْعَقِيقَةُ بِوَاجِبَةٍ وَلَكِنَّهَا يُسْتَحَبُّ الْعَمَلُ بِهَا وَهِيَ مِنَ الأَمْرِ الَّذِي لَمْ يَزَلْ عَلَيْهِ النَّاسُ عِنْدَنَا فَمَنْ عَقَّ عَنْ وَلَدِهِ فَإِنَّمَا هِيَ بِمَنْزِلَةِ النُّسُكِ وَالضَّحَايَا لاَ يَجُوزُ فِيهَا عَوْرَاءُ وَلاَ عَجْفَاءُ وَلاَ مَكْسُورَةٌ وَلاَ مَرِيضَةٌ وَلاَ يُبَاعُ مِنْ لَحْمِهَا شَىْءٌ وَلاَ جِلْدُهَا وَيُكْسَرُ عِظَامُهَا وَيَأْكُلُ أَهْلُهَا مِنْ لَحْمِهَا وَيَتَصَدَّقُونَ مِنْهَا وَلاَ يُمَسُّ الصَّبِيُّ بِشَىْءٍ مِنْ دَمِهَا ‏.‏
Traduction

Son père, ‘Urwa ibn az-Zubayr, faisait la ‘aqiqa pour ses fils et ses filles, à raison d’un mouton par enfant.

Malik a dit : La pratique en vigueur chez nous concernant la ‘aqiqa est que celui qui fait une ‘aqiqa ne la fait pour son enfant qu’à raison d’un mouton par enfant, pour les garçons comme pour les filles. La ‘aqiqa n’est pas obligatoire, mais il est recommandé de la pratiquer, et elle fait partie de la pratique sur laquelle les gens chez nous sont toujours restés. Celui qui fait une ‘aqiqa pour son enfant, elle a alors le même statut que les nusuk et les sacrifices : n’y sont admises ni bête borgne, ni bête émaciée, ni bête à patte cassée, ni bête malade, et il ne sera rien vendu de sa viande ni de sa peau. On en brisera les os, sa famille mangera de sa viande et en donnera en aumône, et l’enfant ne sera touché avec rien de son sang.