Muwatta Malik

Book 28, Hadith 13

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ سَعِيدَ بْنَ الْمُسَيَّبِ، كَانَ يَقُولُ إِذَا دَخَلَ الرَّجُلُ بِالْمَرْأَةِ فِي بَيْتِهَا صُدِّقَ الرَّجُلُ عَلَيْهَا وَإِذَا دَخَلَتْ عَلَيْهِ فِي بَيْتِهِ صُدِّقَتْ عَلَيْهِ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ أَرَى ذَلِكَ فِي الْمَسِيسِ إِذَا دَخَلَ عَلَيْهَا فِي بَيْتِهَا فَقَالَتْ قَدْ مَسَّنِي وَقَالَ لَمْ أَمَسَّهَا صُدِّقَ عَلَيْهَا فَإِنْ دَخَلَتْ عَلَيْهِ فِي بَيْتِهِ فَقَالَ لَمْ أَمَسَّهَا وَقَالَتْ قَدْ مَسَّنِي صُدِّقَتْ عَلَيْهِ ‏.‏
Traduction

Saʿid ibn al-Musayyab disait : « Lorsque l’homme rejoint la femme dans sa maison, l’homme est cru contre elle, et lorsqu’elle entre chez lui dans sa maison, elle est crue contre lui. »

Malik a dit : « Je considère que cela concerne le contact charnel : lorsqu’il entre chez elle dans sa maison et qu’elle dit : “Il a eu un rapport avec moi”, et qu’il dit : “Je ne l’ai pas touchée”, il est cru contre elle. Mais si elle entre chez lui dans sa maison et qu’il dit : “Je ne l’ai pas touchée”, et qu’elle dit : “Il a eu un rapport avec moi”, elle est crue contre lui. »