Muwatta Malik
Book 28, Hadith 19
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ الْقَاسِمَ بْنَ مُحَمَّدٍ، سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ، طَلَّقَ امْرَأَتَهُ الْبَتَّةَ ثُمَّ تَزَوَّجَهَا بَعْدَهُ رَجُلٌ آخَرُ فَمَاتَ عَنْهَا قَبْلَ أَنْ يَمَسَّهَا هَلْ يَحِلُّ لِزَوْجِهَا الأَوَّلِ أَنْ يُرَاجِعَهَا فَقَالَ الْقَاسِمُ بْنُ مُحَمَّدٍ لاَ يَحِلُّ لِزَوْجِهَا الأَوَّلِ أَنْ يُرَاجِعَهَا . قَالَ مَالِكٌ فِي الْمُحَلِّلِ إِنَّهُ لاَ يُقِيمُ عَلَى نِكَاحِهِ ذَلِكَ حَتَّى يَسْتَقْبِلَ نِكَاحًا جَدِيدًا فَإِنْ أَصَابَهَا فِي ذَلِكَ فَلَهَا مَهْرُهَا .
Traduction
Al-Qasim ibn Muhammad fut interrogé au sujet d’un homme qui avait divorcé de sa femme de façon irrévocable, puis un autre homme l’avait épousée après lui et était mort en la laissant avant d’avoir consommé le mariage avec elle, [pour savoir] s’il était permis à son premier mari de la reprendre, et Al-Qasim ibn Muhammad dit : « Il n’est pas permis à son premier mari de la reprendre ».
Malik a dit au sujet du muhallil : « Il ne demeure pas dans ce mariage jusqu’à ce qu’il contracte un nouveau mariage. S’il a des rapports avec elle dans ce (mariage), elle a droit à sa dot ».