Muwatta Malik

Book 3, Hadith 57

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، كَانَ يَتَشَهَّدُ فَيَقُولُ بِاسْمِ اللَّهِ التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ الصَّلَوَاتُ لِلَّهِ الزَّاكِيَاتُ لِلَّهِ السَّلاَمُ عَلَى النَّبِيِّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ شَهِدْتُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ شَهِدْتُ أَنَّ مُحَمَّدًا رَسُولُ اللَّهِ ‏.‏ يَقُولُ هَذَا فِي الرَّكْعَتَيْنِ الأُولَيَيْنِ وَيَدْعُو إِذَا قَضَى تَشَهُّدَهُ بِمَا بَدَا لَهُ فَإِذَا جَلَسَ فِي آخِرِ صَلاَتِهِ تَشَهَّدَ كَذَلِكَ أَيْضًا إِلاَّ أَنَّهُ يُقَدِّمُ التَّشَهُّدَ ثُمَّ يَدْعُو بِمَا بَدَا لَهُ فَإِذَا قَضَى تَشَهُّدَهُ وَأَرَادَ أَنْ يُسَلِّمَ قَالَ السَّلاَمُ عَلَى النَّبِيِّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ ‏.‏ السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ السَّلاَمُ عَلَيْكُمْ عَنْ يَمِينِهِ ثُمَّ يَرُدُّ عَلَى الإِمَامِ فَإِنْ سَلَّمَ عَلَيْهِ أَحَدٌ عَنْ يَسَارِهِ رَدَّ عَلَيْهِ ‏.‏
Traduction

Abdullah ibn Umar avait l’habitude de réciter le tachahhoud en disant : « Au nom d’Allah. Les salutations appartiennent à Allah. Les prières appartiennent à Allah. Les œuvres pures appartiennent à Allah. Que la paix soit sur le Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a de divinité qu’Allah. J’atteste que Muhammad est le Messager d’Allah ».

Il disait cela dans les deux premières rakʿas, et lorsqu’il avait terminé son tachahhoud, il invoquait (Allah) pour ce qui lui venait à l’esprit. Lorsqu’il s’asseyait à la fin de sa prière, il récitait le tachahhoud de la même manière, sauf qu’il commençait par le tachahhoud puis invoquait pour ce qui lui venait à l’esprit. Lorsqu’il avait terminé son tachahhoud et voulait faire le taslim, il disait : « Que la paix soit sur le Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d’Allah. Que la paix soit sur vous » vers sa droite, puis il rendait le salut à l’imam, et si quelqu’un le saluait depuis sa gauche, il lui rendait (le salut).