Muwatta Malik

Book 22, Hadith 12

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّهُ كَانَ يَقُولُ مَنْ حَلَفَ بِيَمِينٍ فَوَكَّدَهَا ثُمَّ حَنِثَ فَعَلَيْهِ عِتْقُ رَقَبَةٍ أَوْ كِسْوَةُ عَشَرَةِ مَسَاكِينَ وَمَنْ حَلَفَ بِيَمِينٍ فَلَمْ يُؤَكِّدْهَا ثُمَّ حَنِثَ فَعَلَيْهِ إِطْعَامُ عَشَرَةِ مَسَاكِينَ لِكُلِّ مِسْكِينٍ مُدٌّ مِنْ حِنْطَةٍ فَمَنْ لَمْ يَجِدْ فَصِيَامُ ثَلاَثَةِ أَيَّامٍ ‏.‏
Traduction

Abdullah ibn Umar avait l'habitude de dire : « Celui qui fait un serment et le confirme, puis le viole, doit affranchir un esclave ou vêtir dix pauvres. Et celui qui fait un serment mais ne le confirme pas, puis le viole, doit nourrir dix pauvres, pour chaque pauvre un mudd de blé. Celui qui ne trouve pas [de quoi le faire], qu'il jeûne trois jours. »