Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 218

Chapitre - Section 2
Texte arabe du hadith
وَعَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «طَلَبُ الْعِلْمِ فَرِيضَةٌ عَلَى كُلِّ مُسْلِمٍ وَوَاضِعُ الْعِلْمِ عِنْدَ غير أَهله كمقلد الْخَنَازِير الْجَوْهَر واللؤلؤ وَالذَّهَبَ» . رَوَاهُ ابْنُ مَاجَهْ وَرَوَى الْبَيْهَقِيُّ فِي شُعَبِ الْإِيمَانِ إِلَى قَوْلِهِ مُسْلِمٍ. وَقَالَ: هَذَا حَدِيثٌ مَتْنُهُ مَشْهُورٌ وَإِسْنَادُهُ ضَعِيفٌ وَقَدْ رُوِيَ من أوجه كلهَا ضَعِيف
Traduction

Anas a rapporté que le messager de Dieu a dit : « La recherche de la connaissance est une obligation imposée à chaque musulman, mais celui qui la confie à ceux qui en sont indignes est comme celui qui met des colliers de bijoux, de perles et d’or sur les porcs. » Ibn Majah l’a transmise. Baihaqi l’a transmise dans Shu’ab al-iman jusqu’au mot « musulman », disant qu’il s’agit d’une tradition dont le texte est bien connu mais dont l’isnad est faible, elle est transmise de nombreuses manières qui sont toutes faibles.